Le sang a coulé sur les terres ancestrales de Kambélé. Trois jeunes riverains viennent de perdre la vie en s’opposant à l’intrusion d’engins lourds envoyés pour pratiquer l’exploitation semi-mécanisée dans leur village. Ces machines, appartenant à des opérateurs chinois et à Kueté alias Dekonka, tentaient de forcer l’accès à des sites réservés exclusivement à l’exploitation artisanale locale.
L’opération a été présentée comme une exécution de Très Hautes Instructions, mais pour les populations de Kambélé, il ne fait aucun doute que la vérité a été déformée pour justifier une manœuvre de spoliation. Elles dénoncent la manipulation des textes officiels et la complicité d’un réseau mafieux qui instrumentalise la semi-mécanisée pour piller leurs ressources, contre la volonté exprimée par le Chef de l’État.
Les artisans miniers refusent catégoriquement ce modèle semi-mécanisé, qu’ils qualifient de mascarade économique, imposée de force au détriment des riverains. Ils rappellent que le Chef de l’État a donné une orientation claire : l’industrialisation des mines pour garantir des retombées concrètes aux communautés locales. Loin de cette vision, la semi-mécanisée ne profite qu’à une poignée d’individus et laisse les populations dans la misère et la destruction environnementale.
Les habitants de Kambélé saluent le projet porté par JAMB’S AVENIR et son partenaire technico-financier CODIAS, qui prônent une exploitation artisanale structurée, respectueuse des traditions locales et de l’équilibre économique. Ils accusent certains réseaux mafieux d’avoir dévoyé la gestion des permis d’exploitation pour favoriser des intérêts personnels sous couvert d’initiatives étrangères.
La colère est immense. Les populations se sentent trahies et abandonnées. Elles affirment que celui qui avait raison depuis le départ, c’est Bonivan, qui est venu défendre leurs droits face à des tentatives de spoliation camouflées sous des projets fallacieux. Pour elles, la bataille de Kambélé n’est pas seulement une question de permis minier : c’est une lutte pour la dignité et la souveraineté locale.
Le bilan humain est déjà lourd avec trois morts, et la situation risque de dégénérer si les autorités ne rétablissent pas la vérité. Les artisans miniers et les riverains promettent de ne plus céder à la manipulation. Ils demandent au Chef de l’État d’intervenir personnellement pour faire appliquer la véritable politique d’industrialisation des mines, loin des magouilles de la semi-mécanisée.



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