Sextape Policière : La justice saisie, Christelle Eboa et Josué Ossomo dans l’œil du cyclone

Les révélations sulfureuses autour de la sextape impliquant des cadres de la Sûreté Nationale camerounaise continuent de faire couler beaucoup d’encre et de salive. Ce 2 août 2025, une plainte en bonne et due forme a été déposée auprès du Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Yaoundé, visant directement Christelle Eboa, Officier de Police, ainsi que Josué Ossomo, Commissaire Divisionnaire, et plusieurs autres complices.

Les faits reprochés sont d’une extrême gravité : outrage public à la pudeur, pratiques homosexuelles et atteinte aux bonnes mœurs, dans un contexte de violation flagrante des valeurs républicaines. Depuis la diffusion massive des vidéos à caractère sexuel sur les réseaux sociaux, l’indignation est à son comble dans l’opinion publique.

Le plus choquant reste le fait que ces séquences aient été tournées dans des locaux administratifs, en uniforme, bafouant ainsi la déontologie de la police et exposant l’institution à un scandale d’ampleur nationale.

Selon la plainte consultée par Le Drapeau, les articles 263 et 347-1 du Code Pénal camerounais sont évoqués pour qualifier les faits. L’article 263 prévoit des peines d’emprisonnement de 15 jours à 2 ans pour outrage public à la pudeur, tandis que l’article 347-1 sanctionne les actes homosexuels de 6 mois à 5 ans de prison.

La société camerounaise, choquée et indignée, exige que toute la lumière soit faite sur cette affaire, et que des sanctions exemplaires soient prononcées contre les responsables.

Du côté de la hiérarchie policière, c’est le silence radio. Toutefois, des sources proches du dossier affirment qu’une enquête disciplinaire est déjà en cours, parallèlement à la procédure judiciaire désormais enclenchée.

Pour l’heure, le commissaire Josué Ossomo aurait reconnu avoir filmé ses partenaires, mais refuserait de livrer ses supports numériques, estimant que « cela pourrait détruire des foyers et provoquer des meurtres conjugaux ». Une posture qui scandalise davantage l’opinion, qui y voit une tentative désespérée d’étouffer l’affaire.

Ce scandale, qui éclabousse jusqu’aux hautes sphères de la République, soulève de profondes questions sur la moralité, l’éthique et le respect des institutions. La nation entière attend désormais des actes forts de la justice pour laver l’honneur de la Police Camerounaise.

La suite s’annonce explosive…

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