Ce 22 janvier, à Davos, en Suisse, le président américain Donald Trump a présidé la cérémonie officielle de signature de la charte fondatrice du Conseil de paix , « Board of Peace » . En présence de représentants d'États invités, dont le Maroc, les Émirats arabes unis, Bahreïn, l'Argentine, la Hongrie, Israël, le Vietnam, le Kazakhstan, la Biélorussie, le Kosovo, la Bulgarie, l'Arménie, la Mongolie, la Turquie, la Jordanie et l'Indonésie, Trump a solennellement inauguré ce forum qui , d'un point de vue diplomatique, serait le concurrent direct de l'ONU.

Selon des rapports de la presse étrangère, le ticket d’accès au club serait de 1 milliard de dollars , octroyant le statut de membre permanent . Les pays ne s’acquittant pas de ces frais bénéficieront d’un mandat de 3 ans renouvelable par le president du conseil.
Cette initiative du président Trump semblerait il s’inscrit dans une démarche stratégique visant à résoudre les conflits mondiaux de manière plus efficace, en impliquant les pays membres et en favorisant la coopération internationale , tout en offrant ainsi une alternative à l’ONU jugée inefficace.
Cependant, certaines grandes puissances, comme la Chine, l’Ukraine et la France, ont émis des réserves concernant l’idée novatrice de Trump. La Russie de Vladimir Poutine quant à elle reste indécise malgré les arguments convaincants déployés par Trump et attend d’amples clarifications sur l’essence même de la création de ce forum .
L’absence totale des pays d’Afrique noire est remarquée, laissant penser que ce « club VIP ” pourrait être perçu comme un instrument de rééquilibrage des rapports de force internationaux plutôt qu’un véritable outil de résolution des conflits.
Les critiques fusent, notamment sur le fait que ce conseil serait une tentative de Trump d’écarter les autres puissances mondiales afin de dominer le monde .
L’opinion publique s’interroge ; Que se prépare t’il ?
C.B



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