
Le Conseil National de la Communication (CNC) suspend Adolarc Lamissa, journaliste du journal Le Jour, pour un mois après la diffusion d’un article jugé préjudiciable à l’image de la Gendarmerie nationale dans l’affaire Galaxy Etoga.
Dans l’affaire n°1 opposant Galaxy Etoga de la Gendarmerie nationale au journal Le Jour et à son journaliste Adolarc Lamissa, le Conseil National de la Communication (CNC) est intervenu suite à une publication jugée préjudiciable à l’institution.
Le CNC a estimé que l’article contenait des informations non fondées, susceptibles de porter atteinte à l’image de la Gendarmerie nationale, notamment dans le cadre d’une opération menée pour libérer la Route nationale n°1.
Bien que le journal ait pris des mesures correctives internes et appliqué des sanctions disciplinaires à l’encontre du journaliste, le CNC a considéré la gravité des faits comme suffisante pour suspendre Adolarc Lamissa de l’exercice de la profession journalistique au Cameroun pour une durée d’un mois.
Cette décision réaffirme le rôle du CNC dans la régulation des médias et la protection de l’image des institutions publiques face à des publications jugées inexactes ou préjudiciables.
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