
Au lendemain du second tour des élections municipales ce 22 mars 2026, la France découvre un nouveau visage de ses exécutifs locaux.
Parmi les vainqueurs, les ressortissants camerounais se distinguent par des scores particulièrement élevés, témoignant d’une adhésion forte des électeurs français à leurs projets de ville.
La figure de proue de cette vague est sans conteste Leslie Halleur-Echaroux Djoufack. Originaire de la Menoua, elle prend les rênes de Saint-Mammès, devenant la première femme maire de cette commune. À Montils, Alain Victor Nguewoua Kamdem confirme son statut de leader incontesté avec une réélection dès le premier tour, consolidée par les résultats définitifs du 21 Mars dernier.
Cette dynamique est renforcée par la présence de figures expérimentées comme Ngo Nguembog à Chevilly-Larue et Léon Ngandé à Champigny, dont le travail de proximité a été une nouvelle fois validé par les urnes.
Ces succès, basés sur des parcours de technocrates et d’humanistes, posent une nouvelle fois la question de l’apport de la diaspora au développement du Cameroun.
Si ces élus sont avant tout au service de leurs communes françaises, leur influence et leur expertise constituent un vivier précieux pour leur pays d’origine, souvent marqué par des tensions électorales et des défis de gouvernance.
![]()



